Catégorie : Candidat

  • Reconversion professionnelle : passez à l’action

    Reconversion professionnelle : passez à l’action

    Grâce aux conseils précédents, qui vous ont permis d’anticiper ce qui vous attends, vous êtes désormais en mesure d’entrer en action de manière efficace et ciblée.Une reconversion professionnelle est généralement attendue, elle peut générer de l’impatience et de la frustration. Respectez au mieux votre plan d’action et tentez d’identifier des alternatives à vos premiers choix.

    Si votre démarche est évidente pour vous, elle ne l’est pas forcément pour les interlocuteurs que vous rencontrerez (futurs recruteurs, futurs formateurs). Il convient alors de retravailler votre image professionnelle pour faire bonne impression et convaincre de votre motivation et de vos choix.

    Pour cela, plusieurs options s’offrent à vous :

    • Réécrivez votre CV de manière à mettre en lumière vos compétences « passées », pour les adapter aux exigences de votre nouveau métier. Si par exemple vous vous reconvertissez dans la vente, axez vos expériences passées sur la dimension sociale de votre ancien poste.
    • Préparez-vous pour vos futurs entretiens d’embauche. Il est évident que l’on vous posera des questions sur vos choix. Tentez d’anticiper ces questions pour y répondre sereinement et avec assurance. Créez des ponts entre vos missions précédentes et vos missions futures. Profitez de vos précédentes démarches pour montrer votre intérêt pour votre nouveau secteur d’activité.
    • Adaptez votre attitude à votre nouvel univers, essayez d’en adopter les codes et le langage technique, convainquez vos interlocuteurs que votre démarche est cohérente et réalisable, que c’est une réelle conviction.

    Dans notre série Reconversion professionnelle

  • Fiche Métier : Conducteur de ligne – Industrie automobile (H/F)

    Fiche Métier : Conducteur de ligne – Industrie automobile (H/F)

    Avec Crit, prenez place dans un secteur en mouvement : l’automobile. Sur les sites de production, la qualité et le rythme sont essentiels pour assurer la fabrication des pièces et véhicules. Le métier de Conducteur(trice) de ligne est au cœur de cette organisation : il/elle pilote une ligne de production, surveille le bon déroulement des opérations et garantit le respect des standards de sécurité et de qualité. Découvrons ensemble ce métier clé.

    Le rôle d’un Conducteur de ligne H/F

    Le/La Conducteur(trice) de ligne supervise une ligne de production (souvent automatisée) dans l’industrie automobile. Son objectif : assurer la continuité de la fabrication, maintenir la cadence, et veiller à la conformité des produits. Il/elle intervient dès qu’un réglage est nécessaire ou qu’un aléa perturbe la production, tout en appliquant les consignes de sécurité.

    Les missions d’un Conducteur de ligne H/F

    • Démarrer, piloter et surveiller une ligne de production (machines / équipements automatisés).
    • Réaliser les réglages de base et les ajustements nécessaires au bon fonctionnement de la ligne.
    • Contrôler la qualité en cours de production (vérifications, autocontrôles, traçabilité) et signaler toute anomalie.
    • Approvisionner la ligne (matières / composants) et veiller au respect des standards de production.
    • Appliquer strictement les consignes de sécurité, d’hygiène et les procédures du site.
    • Participer au nettoyage, à l’entretien courant et à la maintenance de premier niveau selon l’organisation.


    Quelles sont les compétences d’un Conducteur de ligne H/F ?

    • À l’aise avec un environnement industriel et des équipements automatisés.
    • Rigueur, réactivité, sens de l’observation (détecter vite une dérive).
    • Respect des consignes et des procédures (sécurité, qualité, traçabilité).
    • Capacité à travailler en équipe et à communiquer efficacement (passage de consignes, alertes).
    • Autonomie et gestion des priorités, surtout en cas d’incident sur la ligne.


    Quelle formation pour devenir Conducteur de ligne H/F ?

    Le métier est accessible via des formations de type CAP/BEP/Bac Pro en production, industrie, pilotage de systèmes, maintenance, etc. Des parcours avec expérience en atelier peuvent aussi convenir. Selon les sites, une formation interne est souvent prévue (process, sécurité, qualité, machines).


    Salaire et évolutions de carrière

    La rémunération d’un conducteur de ligne varie selon l’expérience, le site et les horaires (équipe, nuit, etc.). En France, le salaire se situe généralement entre 1 900 € et 2 600 € bruts par mois.

    Avec l’expérience, des évolutions sont possibles vers des postes de régleur, chef d’équipe, technicien de production ou maintenance, selon l’organisation du site.


    Les autres appellations …

    Le/La Conducteur(trice) de ligne peut aussi être appelé(e) : Pilote de ligne, Conducteur de ligne de production, Opérateur / Pilote de ligne, Agent de conduite de ligne.

  • 1 agence, 1 projet : s’engager pour l’emploi des femmes séniors

    1 agence, 1 projet : s’engager pour l’emploi des femmes séniors

    Portée par l’agence Crit Charleville‑Mézières, cette initiative impliquant le réemploi de femmes séniors démontre que l’expérience et la motivation sont de véritables leviers pour une insertion durable et réussie, au‑delà de l’âge.

    Quel est le thème de votre projet, et pourquoi avoir choisi ce thème ?

    Notre projet s’inscrit dans une démarche d’inclusion et de diversification des profils au sein des entreprises, avec un focus particulier sur la place des femmes séniors sur le marché du travail. Il consiste en la mise en poste d’une candidate féminine âgée de 60 ans.

    À travers cette initiative, nous souhaitons démontrer que l’expérience, les compétences et la motivation priment sur les stéréotypes, tout en contribuant activement à une meilleure représentation de la diversité au sein des équipes.

    Quel est votre état d’avancement sur le projet ?

    Le projet a aujourd’hui abouti à une concrétisation très positive. Madame HELLEBECK a été positionnée sur un poste en recrutement au sein de notre agence. Suite à une période d’intégration réussie, elle est désormais embauchée en contrat à durée indéterminée (CDI).

    Nous sommes donc à un stade avancé du projet, marqué par une insertion professionnelle durable.

    Quelles sont vos réussites et vos victoires jusqu’à maintenant ?

    Il s’agit d’une réelle réussite pour notre équipe. La candidate rencontrait des difficultés importantes pour retrouver un emploi, qu’elle attribuait notamment à son âge, après une période d’inactivité depuis 2024.

    Notre accompagnement a permis de lever ces freins et de valoriser son parcours et ses compétences. La principale victoire réside dans la stabilisation de sa situation professionnelle, mais également dans le changement de regard porté sur son profil.

    Quels sont vos objectifs finaux concernant votre projet ?

    L’objectif principal était de permettre une mise en poste durable de la candidate, en favorisant une intégration réussie et pérenne. Cet objectif est aujourd’hui atteint avec la signature d’un CDI.

  • Entretien d’embauche, les détails qui font la différence

    Entretien d’embauche, les détails qui font la différence

    Félicitations, votre CV et votre lettre de motivation ont tapé dans l’œil du recruteur ! Il vous rappelle pour vous rencontrer. Vous devez désormais préparer votre entretien d’embauche : le moment le plus opportun pour lui montrer votre motivation. Quels sont les bons gestes à adopter ? Décryptage.« On n’a jamais une deuxième chance de faire une bonne première impression ».

    Vous l’aurez compris, la première impression est capitale dans l’exercice de l’entretien d’embauche. Inconsciemment, cette première impression va influencer le recruteur sur sa façon de vous percevoir.

    Découvrez ci-dessous les détails qui font la différence en entretien d’embauche !

    Après l’heure, ce n’est plus l’heure

    Arriver en retard a deux conséquences négatives sur la bonne conduite de votre entretien : cela peut donner une image négative de vous, mais également faire monter votre stress et vous faire perdre vos moyens.

    Petit conseil : prenez de l’avance et anticipez la durée de votre trajet quelques jours avant. Si toutefois vous êtes en retard, ce qui peut arriver à tout le monde, pensez bien à en informer le recruteur dès que possible.

    Si vous n’êtes pas encore à cette étape, pas de soucis, vous pouvez toujours lire nos astuces pour rédiger un CV attractif 🙂

    Soignez votre look !

    Que ce soit en visio, ou en face du recruteur, votre apparence en général et votre tenue vestimentaire en particulier vont également avoir un impact.

    Quelques éléments clés sont à prendre en compte pour soigner votre image.

    Votre tenue vestimentaire doit répondre à 2 critères :

    • Vous devez vous sentir à l’aise. Préférez des matières souples pour éviter l’inconfort ;
    • Adoptez une tenue adaptée au poste pour lequel vous postulez. Il n’est pas toujours utile de se mettre sur son 31 !

    Faites bonne impression dès votre entrée

    Vous arrivez donc à l’heure et êtes présentable. Le recruteur est ravi et vient à votre rencontre. Comment agir pour continuer à faire mouche ? Pendant l’entretien, votre attitude corporelle en dit long sur vous. Voici les gestes qui plaisent :

    • Souriez, c’est contagieux : Gardez à l’esprit que le sourire éclaire naturellement votre visage. Il est votre meilleur allié lors de votre entretien, car il caractérise votre enthousiasme et motivation. Sourire en parlant a également tendance à influencer la sonorité des mots que vous utilisez, donnant plus de positivité à votre dialogue.
    • L’exercice de la poignée de main : Créez la base d’un dialogue de qualité en serrant énergiquement la main de votre interlocuteur, lorsque ce dernier vous la tend. Cela prouvera votre motivation, votre entrain, et votre volonté. A l’inverse, une poignée de main « molle » pourrait être interprétée négativement : manque de dynamisme, distance voire mépris.

    Adopter une posture ouverte

    Pour convaincre et faire la différence, adoptez une posture corporelle ouverte.

    Tenez vous droit(e), sans croiser les bras et les jambes car cela est synonyme de repli sur soi. Vous pouvez superposer vos mains sur la table ou vos cuisses, afin qu’elles soient toujours visibles.

    Un regard direct

    La communication visuelle est l’un des vecteurs les plus importants de la communication non verbale.

    Il est donc primordial d’établir un bon contact visuel avec le recruteur en le regardant dans les yeux. C’est au moment de votre présentation que vous devez vous exprimer de manière claire et professionnelle. Vous créerez ainsi une relation de confiance et d’écoute. Si vos yeux sont fuyants, plongés vers le bas ou fixés sur un mur du fond, cela traduit un manque de confiance en soi ou de concentration.
    En conclusion : Il est donc essentiel de bien maîtriser votre langage corporel.

    La petite astuce CRIT : Entraînez-vous avec des amis, face à un miroir ou devant une caméra pour observer vos gestes dans les moindres détails !

  • Reconversion professionnelle : un projet sûr ?

    Reconversion professionnelle : un projet sûr ?

    Puisqu’une reconversion professionnelle est une démarche lourde, tant professionnellement que personnellement, il ne faut pas négliger les détails, qui prennent une importance toute particulière.Avant de se lancer, il faut ainsi penser à plusieurs choses plus concrètes :

    • Si votre projet nécessite un processus de formation, il faut bien être attentif aux possibilités de financement. Existe-t-il des aides ? Des sources de financement externes ? Devez-vous la financer par vous-même ? Pouvez-vous activer votre CPF (Compte Personnel de Formation) ?
    • Quelles sont les démarches administratives à réaliser ? Combien de temps cela peut-il prendre ? Quels interlocuteurs/organismes faut-il contacter ? Quels sont généralement les délais de réponse ?
    • A la suite de l’analyse du marché, quelles sont les entreprises qui peuvent potentiellement vous intéresser ? Comment entrer en contact avec elles ? Comment s’assurer qu’elles recrutent dans le domaine ou le métier qui vous intéresse ?
    • Avez-vous des connaissances personnelles ou professionnelles qui pourraient vous aiguiller, vous présenter à certaines personnes ou vous aider à réaliser vos démarches ? Avez-vous pensé à activer votre réseau ?
    • Qu’en est-il de vos contraintes familiales ? De la scolarisation de vos enfants ? Quels changements radicaux pourraient impacter votre vie quotidienne ?
    • Qu’en est-il de vos finances personnelles ? Quelles dépenses pourraient-être engendrées par votre changement de situation ? Si votre nouvelle situation est moins rentable que la précédente, serez-vous capable d’y faire face ?

    Se poser toutes ces questions pourra vous permettre d’identifier les points forts et les points faibles de votre démarche de reconversion professionnelle, ce que vous êtes prêt à accepter ou non. Vous jaugerez ainsi la faisabilité concrète de votre projet.

    Dans notre série Reconversion professionnelle

  • Comment rafraîchir son CV pour cet été ?

    Comment rafraîchir son CV pour cet été ?

    Aujourd’hui nous savons que le processus de recrutement est très rapide ! Avec des CV lu en 17 secondes en moyenne et la montée de l’intelligence artificielle, il est important de bien rédiger votre CV pour cet été.

    Pour rendre un CV pertinent, il est important d’avoir une rédaction simple, claire et une structure compréhensible d’un seul coup d’œil. N’oubliez pas qu’une candidature bien soignée est signe de motivation !

    Pour vous épauler au mieux voici quelques conseils pour rédiger votre CV pour la période estivale.

    Notre premier conseil : Le renseignement des données personnelles et la rédaction du titre

    Il est important d’essayer de se démarquer en été, la créativité peut être une très bonne idée mais il faut que cela reste adapté à votre recherche.

    L’entête correspond à vos renseignements personnels : votre nom et prénom, votre adresse mail professionnelle, votre numéro de téléphone, votre profil LinkedIn, le ou les lieux de votre recherche.Si vous souhaitez mettre en avant votre CV sur les réseaux sociaux comme LinkedIn, faite attention à la protection de vos données personnelles (numéro de téléphone et adresse postale).Il est indispensable de donner un titre à son CV pour une raison bien précise : il permet au recruteur dès le premier regard de connaitre à quel poste vous candidatez. Un titre bien rédigé permet d’attirer l’attention et de vous démarquer, surtout si vous employez des mots-clés, comme par exemple :

    Préparateur de commandes – CACES 1

    Une courte présentation d’une ligne ou deux est fortement appréciée : précisez le poste que vous recherchez, le secteur d’activité visé et vos disponibilités. Il est essentiel que ce soit adapté à l’emploi ciblé et personnalisable à chaque candidature.

    Au moment de rédiger son CV, une question se pose souvent pour le candidat : faut-il mettre une photo ? Ce qui est certain, c’est qu’il n’est pas obligatoire d’en mettre une et vous êtes libre de choisir.

    Notre second conseil : Présentez vos expériences professionnelles

    Listez vos expériences professionnelles une par une, de la plus récente à la plus ancienne. Il est important d’éviter les phrases trop longues et vos missions doivent être détaillées par des mots-clés professionnels.

    Notez qu’il faut pouvoir expliquer et justifier à l’oral ce que vous avancez sur le papier. Il est parfois tentant d’enjoliver son parcours, mais un candidat qui « sèche » lors de l’entretien sur ses études ou une mission risque d’être disqualifié.

    Si vous n’avez aucune expérience professionnelle pas de panique ! Vous pouvez tout à fait mettre des expériences associatives, des stages, des projets professionnels ou projets scolaires en avant.

    Attention ! Il faut éviter les logos d’entreprises sur vos CV lors de la description des expériences professionnelles. Ces logos peuvent ne pas bien ressortir si un recruteur imprime votre CV. Il risque d’être illisible et gâcher la présentation. Une autre raison importante surtout à l’ère de l’intelligence artificielle, les logos ne sont pas lisibles par le système.

    Notre troisième conseil : Décrivez vos formations

    Les formations permettent au recruteur de savoir si vous possédez les bases nécessaires à l’accomplissement d’une tache donnée. Il est nécessaire d’être clair et précis. Précisez les noms des écoles et/ou formation de façon chronologique ainsi que la ville où elles se trouvent. Puis écrivez votre niveau de scolarité et la date où vous avez obtenu les diplômes, certificats, attestations.

    Notre quatrième conseil : Mettez en avant vos compétences

    C’est dans cette sélection que les recruteurs en sauront plus sur votre expérience acquise. C’est dans cette partie qu’il faut bien analyser l’offre d’emploi pour laquelle vous postulez.

    Il est essentiel de mettre vos compétences linguistiques. Souvent c’est un exercice difficile car nous ne savons pas où se situer et le niveau de maitrise est indispensable. On distingue deux façon :

    • Le niveau approximatif : notions, intermédiaire, avancé, courant, bilingue.
    • Le niveau vérifié à l’aide de certifications comme le TOIEC ou l’IELTS afin de mettre votre niveau, allant de A1 à C2. (Mettez en avant aussi votre score).

    Les compétences techniques sont importantes à bien présenter ! La connaissance et la maîtrise de certains logiciels est de plus en plus recherchées. C’est pourquoi il est d’autant plus utile d’être précis.

    Les compétences opérationnelles c’est ce que vous maitrisez dans votre vie professionnelle et qui peut s’avérer utile à l’offre d’emploi. Attention, une liste de qualité perd de son sens, sans exemples concrets.

    Conseil Crit : Pensez à regarder la date d’expiration de vos certifications linguistiques et/ou techniques. Ne mettez pas sur votre CV les certifications expirées.

    Notre dernier conseil : Les centres d’intérêts ne sont pas à bannir

    Bien au contraire, c’est une des parties qui est la plus négligée sur un CV et pourtant elle est destinée à en dire plus sur vous d’un point de vue personnel. L’objectif n’est pas de vous montrer sous votre meilleur jour mais d’exprimer ce que vous aimez faire dans la vie de tous les jours. Cela peut être : des sports, des loisirs, des engagements associatifs …

    Il est inutile de mentir sur vos passions, cela pourrait vous mettre en porte-à-faux en cours d’entretien.

    Les erreurs éliminatoires

    Recommandation Crit : Pour attirer les meilleurs talents, pensez à valoriser ces éléments dès l’annonce et à mettre en avant les avantages que vous proposez par rapport à la concurrence.

    Attention aux fautes d’orthographe, à la grammaire et au vocabulaire que vous employez ! Elles sont rédhibitoires. Evitez également de mettre une adresse e-mail non professionnelle.

    Un CV doit être lisible : privilégiez une police classique comme Calibri ou Arial. Il doit aussi tenir sur une page.

  • Reconversion professionnelle : réussir la phase d’analyse

    Reconversion professionnelle : réussir la phase d’analyse

    Vous souhaitez changer de vie ? Vous envisagez une nouvelle carrière professionnelle, dans un nouveau secteur d’activité, à exercer un nouveau métier ?Notre conseil n°1, c’est de commencer par prendre le temps de réaliser un bilan personnel ! Puisqu’une reconversion professionnelle n’est pas une décision à prendre à la légère, faites le point sur vos compétences, vos capacités, vos attentes, vos principaux points forts. Cela peut-être dans le cadre d’une activité professionnelle ou extra-professionnelle.

    Renseignez-vous ensuite sur toutes les offres de formation auxquelles vous pouvez aspirer. Pour vous aider, de nombreux services publics comme Pôle Emploi peuvent vous assister, via des dispositifs comme l’ECCP (Evaluation des compétences et des capacités professionnelles) ou via des ateliers pour vous accompagner dans vos choix de formation.

    Assurez-vous de cibler un secteur d’activité qui recrute. Il peut être risqué de tenter sa chance dans des secteurs d’activité en tension, où l’on compte plus de candidats que d’offres d’emploi à pourvoir. Pour cela, n’hésitez pas à recueillir un maximum d’information sur le secteur d’activité qui vous intéresse, mais aussi sur sa cohérence géographique. Certains bassins d’emploi sont très spécialisés et une reconversion professionnelle pourrait conduire à un déménagement.

    Enfin, pour que votre reconversion professionnelle soit un succès, établissez une stratégie. Définissez un plan d’action. Prenez en compte la dimension temporelle et fixez-vous des objectifs concrets !

  • L’intérim en France – Partie #9 – Les avantages du contrat d’intérim pour les intérimaires

    L’intérim en France – Partie #9 – Les avantages du contrat d’intérim pour les intérimaires

    Dans notre série « L’intérim en France », découvrez tout ce que vous devez savoir sur les avantages du contrat d’intérim ! Découvrez tout ce qu’il peut vous offrir.Parce qu’il reste un contrat dit « précaire », dans le sens où il est limité dans le temps, le contrat d’intérim est la cible de nombreux préjugés. Et pourtant, les avantages du travail temporaire existent et ils sont nombreux !

    Un tremplin vers l’emploi pour les plus jeunes et les plus éloignés de l’emploi

    En début de carrière, l’intérim peut vous offrir vos premières expériences professionnelles. Parce qu’il est parfois difficile de décrocher un CDI comme premier contrat, le travail temporaire peut vous permettre de vous familiariser avec le monde des entreprises et de faire des rencontres professionnelles. Chaque nouvelle mission effectuée, c’est une ligne en plus sur votre CV, et ce n’est pas négligeable. De plus, l’intérim ne pâtit pas d’une mauvaise image auprès des recruteurs. En effet, elle démontre votre capacité d’adaptation à des nouveaux postes, votre capacité à découvrir de nouveaux cadres professionnels, votre volonté de vous insérer dans le monde du travail.

    De même, pour les personnes éloignées de l’emploi, l’intérim offre la possibilité de remettre un pied à l’étrier, de par la multitude des profils recherchés et l’ensemble des niveaux de qualification requis. En effet, dans l’intérim, il y en a pour tous les goûts : logistique, BTP, industrie, tertiaire, non-diplômés, qualifiés, très qualifiés ; chacun peut y trouver sa place.

    Enfin, l’intérim est un potentiel tremplin vers un poste en CDI. Il n’est pas rare que certains intérimaires finissent par signer un contrat à durée indéterminée avec l’entreprise utilisatrice dans laquelle ils ont travaillé. Pourquoi ? Parce qu’ils connaissent déjà bien l’entreprise et son fonctionnement. Cela minimise les risques et les hésitations des deux côtés.

    Une liberté et une autonomie dans votre carrière professionnelle

    L’intérim peut vous permettre de définir vous-même votre équilibre entre votre vie professionnelle et votre vie privée. Il peut aussi permettre de casser la routine qui peut parfois s’installer au cours d’une carrière. Vous pouvez orienter vos choix de mission en fonction de vos priorités :

    • Que ce soit à temps complet, ou à temps partiel si vous avez des impératifs ;
    • Dans une zone géographique que vous pouvez définir ;
    • Sur des missions plus ou moins longues en fonction de vos disponibilités ;
    • Dans un secteur d’activité que vous connaissez déjà bien, ou dans un nouveau que vous souhaitez découvrir.

    Un accompagnement dans la conduite de votre carrière

    Lorsque vous êtes intérimaire, vous n’êtes jamais seul face au marché de l’emploi. En effet, dans les agences d’intérim Crit, de nombreuses personnes, professionnels passionnés, vous aiguillent et vous orientent vers les postes qui vous correspondent le mieux.

    Que ce soit dans votre recherche d’emploi, dans votre recherche de formation, dans la conduite de votre carrière, vous avez toujours un interlocuteur avec qui échanger. Finis les envois de CV autour de chez vous, toutes les démarches sont effectuées par votre agence d’emploi.

    Une rémunération juste

    L’intérim se caractérise par son égalité de traitement dans la rémunération. Cette rémunération doit être égale à celle du salarié de qualification professionnelle équivalente occupant le même poste dans l’entreprise utilisatrice. Autrement dit, à travail égal, salaire égal.

    De plus, à la fin de sa mission, un intérimaire peut toucher une indemnité compensatrice de congés payés (ICCP) correspondant à 10% de sa rémunération brute totale. Il touche également une indemnité de fin de mission (IFM), qui équivaut également à 10% de sa rémunération brute totale, ICCP comprise.

    Des organismes fiables pour vous épauler

    Chaque année, les entreprises de travail temporaire (ETT) cotisent pour que les intérimaires puissent bénéficier de 2 organismes :

    • Le FASTT, ou Fonds d’Actions Sociales pour le Travail Temporaire, qui propose aux intérimaires de les accompagner dans leur vie quotidienne :recherche de logement, location de véhiculesmutuelle santégarde d’enfantoffres de financement, etc.

    AKTO est l’opérateur de compétences des services à forte intensité de main-d’œuvre, il intervient notamment pour la branche du travail temporaire. Il offre aux intérimaires la possibilité de se former voire d’acquérir une nouvelle qualification.

    Par ailleurs il est possible pour tous de bénéficier gratuitement d’un Conseil en Evolution Professionnelle (CEP).
    En fonction du nombre d’heures effectuées il est également possible de suivre une formation individuelle via son CPF, de se reconvertir via le CPF de transition professionnelle.

    Dans notre série L’intérim en France

  • 1 agence, 1 projet : agir pour l’insertion des femmes

    1 agence, 1 projet : agir pour l’insertion des femmes

    Aujourd’hui Chloé Bellin, chargée de recrutement à l’agence de Crit Saint Quentin, nous en dit plus sur ce projet : aider à l’insertion professionnelle et sociale des femmes en situation de vulnérabilité familiale, en partenariat avec le CCAS.

    Quel est le thème de votre projet, et pourquoi avoir choisi ce thème ?

    Notre projet est d’aider à l’insertion professionnelle et sociale des femmes en situation de vulnérabilité familiale. En particulier celles ayant subi des violences physiques et morales.

    Ce thème a été choisi car il répond à un besoin concret. Des femmes hébergées par le CCAS qui se retrouvent dans une phase de reconstruction où l’emploi devient un levier pour retrouver stabilité, autonomie et dignité.
    L’objectif initial était de créer un pont direct entre l’hébergement social d’urgence et un accès réel à la qualification puis à l’emploi.

    Quel est votre état d’avancement sur le projet ?

    Le projet est aujourd’hui bien engagé. Une dizaine de femmes nous ont été orientées. Le partenariat avec le CCAS est en place et les besoins en compétences ont été bien identifié. L’agence accompagne les bénéficiaires vers le poste de conditionneuse via des mises en situation et un accès à la formation via notre client BPS. Plusieurs femmes ont déjà intégré ce parcours de formation et certaines ont actuellement leur propre logement suite à cette formation.

    Quelles sont vos réussites et vos victoires jusqu’à maintenant ?

    Les premières réussites sont significatives. Des femmes ont été formées au métier de conditionneuse et ont accédé à un contrat de travail. Elles ont pu quitter l’hébergement d’urgence pour obtenir leur propre appartement, grâce à la sécurisation de leurs revenus. Ces étapes représentent des victoires concrètes, visibles et durables. Au-delà de l’emploi, le projet a permis une reprise de confiance, une indépendance financière et un changement de trajectoire de vie pour plusieurs d’entre elles.

    Quels sont vos objectifs finaux, concernant votre projet ?

    Les objectifs sont de maintenir ce mode d’accompagnement, d’accompagner davantage de bénéficiaires vers l’emploi et de travailler en lien étroit avec les acteurs sociaux et les entreprises. L’hébergement doit rester une étape temporaire menant à l’autonomie grâce à un emploi stable.

  • L’intérim en France – Partie #8 – Qu’en est-il de la formation ?

    L’intérim en France – Partie #8 – Qu’en est-il de la formation ?

    Dans notre série « L’intérim en France », découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce contrat particulier ! Aujourd’hui, zoom sur les offres de formation proposées aux intérimaires !Les entreprises de travail temporaire (ETT) versent une cotisation à un organisme officiel, AKTO (Opérateur de Compétences remplaçant désormais le FAF-TT), qui peut participer au co-financement d’une formation en alternance ou d’une formation qualifiante.

    Ainsi, en 2019, Crit a permis la réalisation de 28 900 formations,
    dont plus de 8300 débuchant sur une certification ou une habilitation.

    Quelques chiffres sur la formation des intérimaires :

    • 80% des intérimaires ayant suivi une formation avec CRIT sont en emploi 12 mois après la fin de leur formation (41% en intérim,
      27% en CDI et 12% en CDD) ;
    • 83% des bénéficiaires de formation qui occupent un emploi jugent que la formation leur a permis d’obtenir cet emploi.

    Pourquoi la formation des intérimaires est indispensable ?

    Au-delà des chiffres, la formation pour les intérimaires répond à un double enjeu : sécuriser les parcours professionnels et renforcer l’employabilité sur le long terme.

    Elle permet notamment d’acquérir de nouvelles compétences, d’évoluer vers des métiers en tension ou encore de faciliter l’accès à un CDI ou à des missions plus qualifiées. Les dispositifs de formation sont accessibles tout au long de la carrière intérimaire, sous certaines conditions d’ancienneté, et peuvent concerner des formations courtes, certifiantes ou diplômantes.

    Chez Crit, l’accompagnement personnalisé joue un rôle clé dans l’identification des besoins, l’orientation vers les formations adaptées et la valorisation des compétences acquises auprès des entreprises clientes.

    Dans notre série L’intérim en France