Auteur/autrice : Alexis Catanas

  • Recrutement énergie : comment répondre aux nouveaux défis RH ?

    Recrutement énergie : comment répondre aux nouveaux défis RH ?

    Le secteur de l’énergie vit une véritable révolution. Entre la relance de la filière nucléaire avec la construction des EPR2, la transition bas-carbone et le développement des énergies renouvelables, les besoins en main-d’œuvre qualifiée n’ont jamais été aussi forts. Dans ce contexte, les enjeux liés au recrutement énergie & nucléaire deviennent stratégiques pour les entreprises : comment attirer, intégrer et fidéliser les bons profils face à une pénurie de talents ?

    Chez CRIT, nous connaissons vos enjeux, car depuis plus de 30 ans nous sommes à vos côtés pour relever ces défis RH spécifiques au secteur de l’énergie.

    Une pénurie de profils qualifiés qui impacte vos projets

    Vous le constatez chaque jour : recruter un électricien, un soudeur, un tuyauteur, un chaudronnier ou un mécanicien devient un véritable casse-tête. La filière est marquée par de nombreux départs en retraite et une concurrence accrue pour attirer les jeunes générations. Résultat : vos projets peuvent être ralentis, voire remis en cause, faute de ressources disponibles et immédiatement opérationnelles.

    C’est précisément là que nous intervenons. Nous mobilisons nos agences spécialisées pour vous trouver rapidement les bons profils, formés et certifiés, capables d’intégrer vos équipes en toute sécurité.

    La sécurité et la conformité : un impératif partagé

    Dans le nucléaire, la sécurité ne se discute pas. Vous avez besoin de collaborateurs qui respectent scrupuleusement le Code du Travail, les référentiels CEFRI et les exigences de vos exploitants.

    Chez CRIT, nous avons fait de la sécurité une exigence quotidienne. Depuis 1996, nous sommes certifiés CEFRI et nous assurons la formation, la sensibilisation et le suivi individuel de chaque intérimaire. Vous pouvez ainsi compter sur des équipes prêtes à intervenir en zone contrôlée (catégories A et B), avec une traçabilité irréprochable.

    Former aujourd’hui les talents de demain

    Vous le savez : recruter ne suffit plus, il faut aussi former et fidéliser. Pour assurer la continuité de vos activités, vous devez transmettre les savoir-faire, développer de nouvelles compétences et préparer la relève.

    Nous vous accompagnons dans cette démarche : grâce à notre double expertise RH et technique, nous recrutons mais aussi formons vos futurs collaborateurs. Ensemble, nous construisons une nouvelle génération de techniciens capables de relever les défis énergétiques de demain.

    Pourquoi choisir CRIT comme partenaire recrutement énergie & nucléaire ?

    Nous savons que vous avez besoin de plus qu’un simple prestataire. Vous cherchez un partenaire de confiance, capable de comprendre vos contraintes et de vous apporter des solutions concrètes.

    En nous choisissant, vous bénéficiez de :

    • 30 ans d’expérience dans le nucléaire et l’énergie
    • Une certification CEFRI, gage de conformité et de sécurité
    • Des équipes terrain à double compétence RH & technique
    • Une offre complète de recrutement : intérim, CDD, CDI, CDI Intérimaire
    • Un suivi personnalisé qui sécurise vos missions et optimise la qualité opérationnelle

    Conclusion : avançons ensemble vers l’énergie de demain

    Vos projets dans l’énergie et le nucléaire nécessitent des compétences solides, disponibles et sécurisées. Chez CRIT, nous faisons de votre réussite notre priorité : recruter, former et accompagner vos équipes pour que vous puissiez avancer en toute sérénité.

    L’énergie de demain se construit dès aujourd’hui, et nous sommes prêts à la bâtir avec vous.

  • Les fiches métiers Énergie : Électromécanicien H/F

    Les fiches métiers Énergie : Électromécanicien H/F

    Avec CRIT, prenez les commandes de votre avenir dans le secteur de l’énergie. Ce domaine en constante évolution nécessite des compétences solides en maintenance pour assurer la fiabilité et l’efficacité des installations. Que vous soyez passionné(e) par le diagnostic, la réparation ou la prévention des pannes, CRIT vous propose un poste d’électromécanicien(ne) où chaque intervention joue un rôle clé dans la performance et la sécurité des équipements. Découvrons ensemble ce métier essentiel.

    Le rôle d’un Électromécanicien H/F

    L’Électromécanicien(ne) combine des compétences en mécanique et en électricité. Il/elle intervient sur des machines et équipements électromécaniques (moteurs, pompes, transmissions, groupe électrogène, etc.), assure assemblage, réglage, maintenance, dépannage. Dans le nucléaire, cela inclut souvent des équipements critiques soumis à des normes de sécurité, de sûreté, et des contraintes particulières (radioprotection, contrôles, fiabilité, conformité).

    Les missions d’un Électromécanicien H/F

    • Installer, régler, assembler les composants mécaniques et électriques des machines. 
    • Assurer la maintenance préventive et corrective des équipements électromécaniques. 
    • Diagnostiquer les pannes, remplacer ou réparer pièces mécaniques ou électriques. 
    • Veiller à la fiabilité des systèmes (lubrification, alignement, équilibrage, contrôle des vibrations, etc.). 
    • Participer aux contrôles réglementaires, aux vérifications et à la documentation (traçabilité). 
    • Travailler suivant les procédures de sécurité, éventuellement dans des environnements contrôlés ou dangereux, avec contraintes de radioprotection. 

    Quelles sont les compétences d’un Électromécanicien H/F ?

    • Connaissance en électrotechnique, mécanique (transmissions, roulements, pompes, moteurs, etc.). 
    • Capacité de diagnostic (électrique et mécanique), sens de l’observation, de la précision.
    • Savoir lire des plans, schémas mécaniques et électriques.
    • Habileté manuelle, bon sens mécanique.
    • Respect des normes de sécurité et réglementations (électricité, nucléaire, habilitations). 
    • Adaptabilité, travail en équipe, capacité à escalader rapidement en cas de panne critique. 

    Quelle formation pour devenir Électromécanicien H/F ?

    Pour devenir électromécanicien, il est possible de suivre un Bac Pro en maintenance des systèmes de production, en électrotechnique ou en électromécanique, puis de poursuivre avec un BTS en électrotechnique, en maintenance industrielle ou équivalent. Selon les sites nucléaires, des formations spécifiques et des habilitations particulières sont également nécessaires.

    Salaire et évolutions de carrière

    Un électromécanicien débute avec un salaire d’environ 1 900 € bruts par mois dans l’industrie, avec des rémunérations souvent plus élevées dans le nucléaire en fonction du site, des responsabilités et des primes associées. Avec l’expérience, il peut évoluer vers des postes de technicien confirmé, de chef d’équipe, de spécialiste en maintenance électromécanique, voire d’ingénieur ou de responsable maintenance.

    Les autres appellations …

    L’Électromécanicien(ne) peut également être désigné comme : Technicien électromécanicien ; Technicien de maintenance électromécanique ; Technicien machines tournantes.

    Ces métiers peuvent aussi vous intéresser :

  • Comment réussir l’intégration d’un intérimaire ou d’un CDD / CDI ?

    Comment réussir l’intégration d’un intérimaire ou d’un CDD / CDI ?

    L’intégration d’un intérimaire, d’un CDD ou d’un CDI ne se limite pas à une simple prise de poste. Chez CRIT, nous savons qu’un accueil structuré dès le premier jour favorise l’efficacité, la motivation et l’engagement, même pour une mission courte.

    Que le salarié soit en intérim, en CDD ou en CDI, sa performance dépend autant de ses compétences que des conditions de son arrivée. Voici nos recommandations pour réussir cette étape clé et créer un environnement propice à la réussite.

    1. Anticiper l’intégration d’un intérimaire, CDD ou CDI en amont

    Avant toute prise de poste, une bonne organisation évite les approximations le jour J. Cela ne prend que quelques minutes, mais les effets sont immédiats : un salarié bien orienté est un salarié rassuré, et donc plus à même d’être efficace.

    Quelques points à anticiper :

    • Prévoir les accès nécessaires (badge, codes, horaires),
    • Désigner un interlocuteur référent pour accueillir la personne,
    • Informer, si besoin, les équipes internes de l’arrivée d’un salarié CRIT,
    • S’assurer que les équipements sont disponibles (poste de travail, EPI, outils techniques).

    Nos équipes peuvent vous accompagner dans cette phase de préparation, en fonction de la mission, du secteur d’activité et des spécificités de votre organisation.

    2. Cadrer la mission dès l’arrivée du collaborateur

    Une mission bien cadrée dès le départ évite les malentendus et permet au salarié d’être opérationnel rapidement. Même lorsque la personne ne dépend pas directement d’un manager interne, il est essentiel qu’elle comprenne son rôle, ses missions, et les objectifs attendus.

    Nous vous recommandons de :

    • Donner un temps d’échange le jour de l’arrivée, même court,
    • Expliquer les règles de fonctionnement du site (sécurité, pauses, communication),
    • Réaffirmer les attentes précises du poste (rôle, rythme, contraintes),
    • Confirmer qui est son contact quotidien.

    L’intégration ne suppose pas une prise en charge complète : elle passe par des repères clairs et une posture d’accueil structurée.

    3. Créer du lien, même hors des équipes internes

    De nombreux intérimaires ou CDD sont affectés à des postes techniques, logistiques ou industriels, parfois en dehors des locaux du siège ou en horaires décalés. Dans ce contexte, l’enjeu est de ne pas isoler le salarié dans sa mission.

    Ce lien peut passer par :

    • Un accueil personnalisé à l’entrée du site ou dans l’équipe dédiée,
    • Une présentation rapide du fonctionnement général,
    • L’intégration à un groupe de travail, même temporaire,
    • Des points réguliers avec la personne référente sur place.

    Un salarié qui se sent reconnu dans son travail, même pour une mission courte, sera plus motivé, plus attentif aux consignes, et plus engagé.

    4. Maintenir une communication fluide avec CRIT

    Chez CRIT, notre engagement ne s’arrête pas à la mise en poste. Nous assurons un suivi tout au long de la mission, en lien permanent avec vous et avec le salarié. Cela permet :

    • De prévenir les incompréhensions,
    • D’intervenir rapidement en cas de besoin,
    • D’ajuster si nécessaire les conditions de travail ou la durée de la mission.

    Nous proposons également des bilans intermédiaires ou de fin de mission à la demande, afin d’évaluer la satisfaction des deux parties et d’anticiper la suite.

    La réussite d’une mission repose sur une coordination à trois : le client, le salarié, et CRIT. Ce triangle de confiance est au cœur de notre approche.

    5. Valoriser la mission pour renforcer l’engagement

    Une mission bien menée, même courte, a un impact direct sur l’efficacité opérationnelle. Mais elle peut aussi, dans certains cas, déboucher sur une reconduction, un recrutement ou une fidélisation à moyen terme.

    C’est pourquoi nous vous encourageons à :

    • Remonter les points positifs observés au salarié,
    • Solliciter un retour de mission auprès de CRIT,
    • Identifier, avec nous, les profils à fort potentiel pour vos futurs besoins.

    Un salarié valorisé aura plus de facilité à revenir sur une nouvelle mission et à recommander votre environnement de travail !

     

    Réussir l’intégration d’un intérimaire ou d’un salarié en CDD/CDI dès le premier jour, c’est assurer un démarrage serein, une efficacité rapide et un bon climat de travail. En tant que partenaire RH, CRIT vous accompagne pour construire cette dynamique dès les premiers échanges, et tout au long de la mission.

    Nos équipes locales sont disponibles pour vous conseiller, vous aider à structurer vos accueils, et sécuriser l’intégration de chaque profil que nous vous confions.

  • Se préparer à une mission d’intérim : 5 étapes clés pour réussir

    Se préparer à une mission d’intérim : 5 étapes clés pour réussir

    Se préparer à une mission d’intérim est une démarche essentielle pour transformer une opportunité temporaire en expérience professionnelle enrichissante.

    L’intérim ne se limite pas à un contrat court : c’est une porte ouverte vers de nouvelles compétences, de nouveaux environnements et parfois même une carrière. Pour réussir pleinement, il est crucial d’anticiper, de s’organiser et d’adopter une posture professionnelle dès le départ. Voici les 5 étapes clés pour aborder votre mission avec sérénité et efficacité.

    1. S’informer précisément sur la mission

    Avant même de penser à votre tenue ou à votre trajet, prenez le temps de comprendre en détail ce qu’on attend de vous. Cela commence dès le premier échange avec votre agence.

    Demandez en amont des informations précises : intitulé du poste, lieu de travail, horaires, nature des tâches, matériel à prévoir, consignes de sécurité éventuelles. Si l’entreprise est nouvelle pour vous, n’hésitez pas à effectuer une rapide recherche en ligne pour mieux cerner son activité, sa culture et son organisation.

    2. Anticiper les aspects pratiques

    La réussite d’une mission repose souvent sur des détails logistiques. La veille de votre première journée, préparez tout ce qui peut vous faire gagner du temps et vous éviter du stress : vêtements appropriés, éventuels équipements de protection, carte d’identité, déjeuner si nécessaire.

    Il est également recommandé de repérer à l’avance votre itinéraire. Savoir combien de temps vous mettez pour vous rendre sur place vous permet de prévoir une marge et d’éviter les imprévus. En intérim, la ponctualité est souvent perçue comme un marqueur de fiabilité.

    Outre ces questions logistiques, votre savoir-être fera la différence. Adopter une posture professionnelle dès le départ, se montrer attentif, respectueux, et ouvert aux consignes, c’est déjà poser les bases d’une mission réussie.

    3. Faire bonne impression dès le premier jour

    Les premières heures de mission sont souvent décisives. Vous êtes observé, évalué, parfois comparé à d’autres intérimaires passés avant vous. Il ne s’agit pas de se mettre la pression inutilement, mais simplement de rester conscient que vos comportements initiaux vont influencer la suite.

    Soyez à l’heure, montrez votre motivation, écoutez avec attention les consignes de sécurité ou les explications sur les procédures. Si quelque chose n’est pas clair, n’hésitez pas à poser une question. Il vaut mieux demander une précision que commettre une erreur.

    L’attitude compte tout autant que la compétence. Être poli, respectueux, et volontaire est souvent remarqué très vite. Les employeurs apprécient les profils fiables, même lorsqu’ils découvrent le métier.

    Si la mission dure plusieurs jours, prenez soin de rester constant dans vos efforts. Une bonne impression ne doit pas s’estomper dès le lendemain.

    4. Savoir communiquer avec son agence

    Votre agence CRIT est votre point d’appui tout au long de la mission. Elle vous a orienté vers le poste, connaît les attentes du client, et peut vous aider à résoudre d’éventuelles difficultés.

    Si un problème survient (retard, imprévu personnel, besoin d’éclaircissement), informez-la rapidement. Une absence de communication peut impacter votre crédibilité et compliquer votre retour sur d’autres missions.

    À l’inverse, une bonne relation avec votre agence facilite le suivi et peut même vous donner accès à des propositions de mission plus longues ou plus qualifiées. Garder un contact régulier, même informel, est une bonne pratique sur le long terme.

    5. Capitaliser sur l’expérience acquise

    Une mission d’intérim ne se résume pas à une date de début et une date de fin. Elle constitue une ligne de plus sur votre CV, un apprentissage supplémentaire, une nouvelle preuve de vos capacités.

    Qu’elle ait duré un jour ou un mois, elle vous a permis d’évoluer dans un environnement, d’appliquer ou d’acquérir des compétences, d’observer un mode de fonctionnement professionnel.

    Prenez quelques minutes pour faire un petit bilan personnel : quelles tâches avez-vous effectuées ? Quelles compétences techniques ou relationnelles avez-vous mobilisées ? Y a-t-il eu des remarques positives ? Des axes d’amélioration identifiés ?

    Mettre à jour votre CV immédiatement après la mission vous évite d’oublier des éléments importants, et vous permet de mieux valoriser votre profil lors de la prochaine opportunité.

    Réussir une mission d’intérim ne dépend pas uniquement de vos compétences. C’est une question d’attitude, d’organisation et d’adaptabilité. En suivant ces cinq étapes, vous gagnez en confiance, en efficacité, et vous renforcez votre image de professionnel(le) fiable et investi(e).

    Chaque mission est une porte d’entrée vers d’autres expériences. À vous de l’ouvrir avec sérieux, préparation… et ambition.

  • Recrutement tertiaire : comment attirer vos futurs talents ?

    Recrutement tertiaire : comment attirer vos futurs talents ?

    Des métiers stratégiques aux multiples facettes

    Ce sont les postes piliers du recrutement tertiaire : assistante de direction, RH, comptable, chargé de clientèle, gestionnaire de paie… Derrière ces intitulés variés se cache le cœur stratégique de l’entreprise : coordination, optimisation des ressources et continuité des opérations.

    Pourquoi le recrutement tertiaire est-il devenu si complexe ?

    En 2024, 78 % des recruteurs peinent à pourvoir rapidement des postes dans le secteur tertiaire. Les raisons :

    • Polyvalence accrue : une assistante gère agenda, communication et projets.

    • Mutations rapides : digitalisation, nouvelles règles, travail hybride.

    • Attentes divergentes : fiabilité attendue par l’entreprise, recherche de sens et de reconnaissance côté candidats.

    Les nouvelles compétences à prioriser dans le recrutement tertiaire

    Au-delà de la technique, les soft skills deviennent décisifs dans les métiers du tertiaire :

    • Intelligence relationnelle pour créer du lien.

    • Adaptabilité face aux nouveaux outils et process.

    • Autonomie et initiative dans un environnement mouvant.

    Selon LinkedIn, 62 % des managers privilégient désormais les compétences comportementales aux seules compétences techniques.

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    3 leviers pour améliorer vos recrutements tertiaires

    • Clarifier la fiche de poste.

    • Soigner l’expérience candidat.

    • Miser sur la fidélisation et l’évolution interne.

    L’approche CRIT : des recrutements tertiaires plus humains, plus durables

    Nous nous appuyons sur :

    • Des tests soft skills et cognitifs scientifiquement validés.

    • Des entretiens contextualisés menés par des consultants spécialisés.

    • Une analyse approfondie de vos besoins et de votre culture.

    Résultat : Des recrutements tertiaires plus fiables, humains et performants.

    Les fonctions support sont essentielles. Réussir, c’est clarifier les attentes, valoriser les savoir-être et fidéliser grâce à une expérience exemplaire.
    CRIT s’engage à transformer ces enjeux en leviers de performance durable.

  • L’intérim en France – Partie #4 – Le droit aux congés

    L’intérim en France – Partie #4 – Le droit aux congés

    Dans notre série « L’intérim en France », découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce contrat particulier ! Aujourd’hui, zoom sur le droit aux congés d’un intérimaire !

    Droit aux congés en intérim : quels repos sont prévus ?

    Un intérimaire peut prétendre à 2 types de congés :

    • Les RTT : Un intérimaire délégué chez une entreprise utilisatrice bénéficie du même accord de réduction du temps de travail (RTT) que les salariés de cette entreprise utilisatrice, si cet accord prévoit des jours de repos en compensation d’un temps de travail hebdomadaire supérieur à 35 heures. Si toutefois il décide de ne pas bénéficier de ces jours de RTT, il reçoit, à la fin de sa mission, une indemnité compensatrice.
    • Les congés payés : si l’intérimaire ne les pose pas, il reçoit alors, en fin de mission, une indemnité compensatrice de congés payés (ICCP) équivalant à 10% du salaire brut.

    Dans notre série L’intérim en France

  • L’intérim en France – Partie #3 – La rémunération d’un intérimaire

    L’intérim en France – Partie #3 – La rémunération d’un intérimaire

    Dans notre série « L’intérim en France », découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce contrat particulier ! Aujourd’hui, zoom sur la rémunération d’un intérimaire !Comme nous l’avons vu dans notre premier article sur l’intérim en France, la rémunération d’un intérimaire est assurée par une Entreprise de Travail Temporaire. Cette rémunération doit être égale à celle du salarié de qualification professionnelle équivalente occupant le même poste dans l’entreprise utilisatrice. C’est ce que l’on appelle l’égalité de traitement. Cette égalité de traitement est instaurée par la branche de l’intérim en France. C’est également, aujourd’hui, la norme européenne. Elle s’étend également aux avantages dont bénéficient les salariés de l’entreprise utilisatrice : titres-restaurant, restaurant d’entreprise, etc.

    Rémunération d’un intérimaire : et pour les primes ?

    Pour ce qui est des primes de participation et des primes d’intéressement, un intérimaire bénéficiera de ce qui a été mis en place par son employeur : l’entreprise de travail temporaire. Le fonctionnement est le même pour tout ce qui touche au comité d’entreprise (CE).

    Dans notre série L’intérim en France

  • Les fiches métier Crit Tertiaire : le métier de Chargé(e) de clientèle

    Les fiches métier Crit Tertiaire : le métier de Chargé(e) de clientèle

    Avec Crit Tertiaire, découvrez les métiers de la relation client, en constante transformation grâce aux nouveaux outils digitaux ! Le métier de Chargé(e) de clientèle joue un rôle clé dans la fidélisation et la satisfaction des client·e·s. Aujourd’hui, intéressons-nous à cette fonction essentielle.

    Le rôle d’un(e) Chargé(e) de clientèle

    Le/la Chargé(e) de clientèle est l’interlocuteur·trice principal·e des client·e·s d’une entreprise. Il/elle les accompagne dans la gestion de leur compte, répond à leurs besoins, les conseille et s’assure de leur satisfaction au quotidien. Son objectif : créer une relation de confiance durable.

    Les missions principales d’un(e) Chargé(e) de clientèle

    • Accueillir, renseigner et conseiller les client·e·s en physique comme en distanciel.
    • Gérer un portefeuille client (suivi, fidélisation, relances).
    • Proposer des solutions ou produits adaptés aux besoins identifiés.
    • Répondre aux demandes par téléphone, email ou en face à face.
    • Traiter les réclamations et résoudre les éventuels litiges.
    • Participer à la mise en œuvre d’actions commerciales.
    • Mettre à jour les bases de données clients et les outils de suivi.
    • Collaborer avec les équipes commerciales, ADV ou support.

    Quelles sont les compétences d’un(e) Chargé(e) de clientèle ?

    • Profil curieux, en veille permanente des actualités Banque, Assurance, Finance.
    • Excellent sens de l’écoute et du relationnel.
    • Capacité à convaincre et à fidéliser.
    • Organisation et gestion des priorités.
    • Bonne expression orale et écrite.
    • Maîtrise des outils informatiques et CRM.
    • Capacité d’adaptation aux profils clients variés.
    • Connaissance des produits/services de l’entreprise.

    Quelle formation pour devenir Chargé(e) de clientèle ?

    Le poste est accessible à partir d’un Bac +2, notamment via un BTS Négociation et Digitalisation de la Relation Client (NDRC), BTS Banque ou DUT Techniques de commercialisation. Les Bac +3 (licence pro, bachelor) sont de plus en plus recherchés, notamment en environnement BtoB.

    Salaire et évolutions de carrière

    Un(e) Chargé(e) de clientèle débutant·e gagne en moyenne entre 2 000 € et 2 300 € bruts mensuels. La rémunération peut évoluer avec l’expérience, notamment grâce à une part variable liée aux performances commerciales.

    Des perspectives d’évolution vers des postes de Responsable clientèle, Conseiller(ère) expert(e), Chargé(e) de compte ou même Manager d’équipe sont fréquentes.

    Les autres appellations …

    Le Chargé de clientèle H/F peut également être désigné sous d’autres appellations telles que : Conseiller(ère) clientèle, Chargé(e) de relations client·e·sGestionnaire de comptes, Account manager, Conseiller(ère) commercial(e).

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  • Les fiches métier Crit Tertiaire : le métier d’Assistant(e) ADV

    Les fiches métier Crit Tertiaire : le métier d’Assistant(e) ADV

    Avec Crit, explorez les métiers du support commercial et administratif ! Le secteur tertiaire, en constante évolution, offre de nombreuses opportunités pour les profils rigoureux, organisés et dotés d’un excellent relationnel. Aujourd’hui, zoom sur le métier d’Assistant(e) ADV.

    Le rôle d’un(e) Assistant(e) ADV

    L’Assistant(e) Administration des Ventes (ADV) est un maillon essentiel entre les équipes commerciales, la production et les client·e·s. Il/elle assure le suivi administratif des commandes, de leur enregistrement à leur livraison, et veille à la satisfaction client.

    Les missions principales d’un(e) Assistant(e) ADV

    • Saisir, suivre et gérer les commandes clients.
    • Veiller à la bonne livraison des produits ou services dans les délais impartis.
    • Assurer la facturation et gérer les avoirs.
    • Suivre les stocks et les délais de réapprovisionnement.
    • Répondre aux demandes des client·e·s sur les délais, prix ou disponibilités.
    • Collaborer avec les services commerciaux, logistiques et comptables.
    • Gérer les litiges liés aux commandes.
    • Participer à l’amélioration des procédures ADV.

    Quelles sont les compétences d’un(e) Assistant(e) ADV ?

    • Maîtrise des outils bureautiques (Excel, ERP, logiciel de gestion de la relation client/CRM).
    • Excellente organisation et rigueur administrative.
    • Sens du service client et bonne communication.
    • Gestion du stress et des priorités.
    • Esprit d’équipe.
    • Connaissance des règles commerciales et logistiques.
    • Une maîtrise de l’anglais est souvent appréciée.

    Quelle formation pour devenir Assistant(e) ADV ?

    Un niveau Bac +2 est généralement requis, notamment via un BTS Gestion de la PME, BTS Commerce international ou DUT Techniques de commercialisation. Une première expérience en support commercial ou service client est souvent un atout majeur.

    Salaire et évolutions de carrière

    Un(e) Assistant(e) ADV débutant·e perçoit en moyenne entre 1 900 € et 2 200 € bruts par mois. Avec l’expérience, la rémunération peut dépasser les 2 800 € mensuels.

    Des évolutions sont possibles vers des postes de Responsable ADV, Responsable logistique, Assistant(e) commercial(e) senior ou encore Coordinateur(trice) service client.

    Les autres appellations …

    L’Assistant ADV H/F peut également être désigné sous d’autres appellations telles que : Assistant(e) commercial(e), Gestionnaire ADV, Chargé(e) de la relation client, Coordinateur(trice) des ventes, Gestionnaire de commandes.

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  • Les fiches métier Crit Tertiaire : le métier de Comptable général

    Les fiches métier Crit Tertiaire : le métier de Comptable général

    Avec Crit, plongez au cœur des métiers de la finance et de la gestion ! Pilier administratif et financier de toute organisation, le/la Comptable général garantit la fiabilité des comptes. Un métier central pour assurer la bonne santé économique d’une entreprise.

    Le rôle d’un(e) Comptable général

    Le/la Comptable général est responsable de l’ensemble de la comptabilité d’une structure. Il/elle enregistre les opérations comptables, prépare les bilans, veille au respect des obligations légales et fiscales, et fournit les éléments nécessaires à l’analyse financière.

    Les missions principales d’un(e) Comptable général

    • Suivre la trésorerie, les immobilisations et les amortissements de l’entreprise.
    • Enregistrer les écritures comptables quotidiennes.
    • Gérer les clôtures mensuelles, trimestrielles et annuelles.
    • Établir les déclarations fiscales (TVA, IS, etc.).
    • Participer à l’élaboration des états financiers (bilan, compte de résultat).
    • Assurer la conformité des documents comptables aux normes en vigueur.
    • Collaborer avec les commissaires aux comptes ou les expert·e·s-comptables.
    • Participer à l’amélioration des processus comptables internes.

    Quelles sont les compétences d’un(e) Comptable général ?

    • Excellente maîtrise des normes comptables françaises (et parfois des normes IFRS).
    • Bonne connaissance de la fiscalité et de la réglementation en vigueur.
    • Rigueur, fiabilité et sens de l’organisation.
    • Aisance avec les outils informatiques (ERP, Excel, logiciels comptables).
    • Capacité d’analyse et esprit critique.
    • Discrétion et respect de la confidentialité.
    • Qualités relationnelles pour collaborer avec les autres services.

    Quelle formation pour devenir Comptable général ?

    Le poste est accessible dès un Bac +2 avec un BTS Comptabilité et Gestion ou un DUT GEA (Gestion des Entreprises et des Administrations), option finance. Une licence professionnelle ou un DCG (Diplôme de Comptabilité et de Gestion) est souvent recommandé·e pour évoluer plus rapidement.

    Salaire et évolutions de carrière

    Un(e) Comptable général débutant·e perçoit généralement entre 2 200 € et 2 600 € bruts par mois. Avec l’expérience, cette rémunération peut atteindre 3 500 € voire plus dans les grandes structures.

    Il/elle peut évoluer vers des postes de Responsable comptable, Contrôleur(euse) de gestion, Chef(fe) comptable ou même Directeur(trice) administratif(ve) et financier(e) (DAF).

    Les autres appellations …

    Le Comptable général H/F peut également être désigné sous d’autres appellations telles que : Comptable unique, Comptable d’entreprise, Comptable confirmé·e, Comptable fiscaliste, Responsable de la comptabilité générale.

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